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MAISON DU CITOYEN

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29 octobre 2015

Danser pour vivre ensemble

Danser pour vivre ensemble

 

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Les peuples qui vivaient en tribus ou en villages étaient toujours menacés par les conflits, les jalousies. 

Aujourd'hui, lorsque nous n'aimons pas quelqu'un, il est en général possible de l'éviter, d'organiser notre vie pour ne plus le croiser. 

Dans la tribu primitive ou le village traditionnel, ce n'était pas si simple. On ne pouvait pas partir. Il fallait absolument trouver le moyen de se supporter, vivre ensemble, et se réconcilier après les inévitables conflits. Sans quoi c'est toute la communauté qui était menacée, car chacun y tenait un rôle vital pour les autres. 

Les danses tribales et danses villageoises ont donc toujours joué un rôle central pour la vie en société. Elles se pratiquaient en toutes occasions. Nous le savons : danser au milieu d'un groupe de personnes, même inconnues, crée un étrange sentiment d'union. C'est en général dans ces moments que l'on ressent de profondes bouffées d'amour universel, l'envie que cessent tous les conflits, les vaines disputes. 

La danse a donc eu à travers les âges un rôle essentiel et vital pour permettre aux communautés humaines de perdurer.(la suite ci-dessous) 

 

Danser pour aimer

Est-il besoin de s'attarder sur ce point ? La danse prélude l'amour, suscite l'amour, exprime l'amour. 

Elle entretient l'amour aussi. Quoi de plus émouvant qu'un couple de personnes âgées, unies depuis des décennies, dansant tendrement enlacées, malgré les ans, les épreuves, les orages, mais soudées par toutes les aventures et les moments de bonheur vécus ensemble ? 

C'est évidemment une autre dimension qui s'exprime dans les danses de séduction si fréquentes sur nos écrans, toutes les variantes du pole-dancing (danser autour d'une barre verticale), strip-tease, danse du ventre… Ces danses sont ancrées dans les plus anciennes traditions. 

Dans notre civilisation, la figure emblématique de la danseuse ensorceleuse est la jeune Salomé, à qui sa mère demanda de danser pour séduire le vieux roi Hérode et lui réclamer, en récompense de ses charmes, la tête de Jean-le-Baptiste. 

Cet épisode qui inspira Rubens, Gustave Moreau et tant d'autres peintres, est raconté dans un de mes livres favoris, que j'ai déjà cité d'ailleurs (À rebours, de J.K. Huysmans). Je ne résiste pas au plaisir de reproduire ci-dessous ce morceau de bravoure de la littérature érotique : 


« Dans l'odeur perverse des parfums, dans l'atmosphère surchauffée de cette église, Salomé, le bras gauche étendu, en un geste de commandement, le bras droit replié, tenant, à la hauteur du visage, un grand lotus, s'avance lentement sur les pointes, aux accords d'une guitare dont une femme accroupie pince les cordes. 

La face recueillie, solennelle, presque auguste, elle commence la lubrique danse qui doit réveiller les sens assoupis du vieil Hérode ; ses seins ondulent et, au frottement de ses colliers qui tourbillonnent, leurs bouts se dressent ; sur la moiteur de sa peau les diamants, attachés, scintillent ; ses bracelets, ses ceintures, ses bagues, crachent des étincelles ; sur sa robe triomphale, couturée de perles, ramagée d'argent, lamée d'or, la cuirasse des orfèvreries dont chaque maille est une pierre, entre en combustion, croise des serpenteaux de feu, grouille sur la chair mate, sur la peau rose thé, ainsi que des insectes splendides aux élytres éblouissants, marbrés de carmin, ponctués de jaune aurore, diaprés de bleu d'acier, tigrés de vert paon. 

Concentrée, les yeux fixes, semblable à une somnambule, elle ne voit ni le Tétrarque qui frémit, ni sa mère, la féroce Hérodias, qui la surveille. (…) 

Elle n'était plus seulement la baladine qui arrache à un vieillard, par une torsion corrompue de ses reins, un cri de désir et de rut ; qui rompt l'énergie, fond la volonté d'un roi, par des remous de seins, des secousses de ventre, des frissons de cuisse ; elle devenait, en quelque sorte, la déité symbolique de l'indestructible Luxure, la déesse de l'immortelle Hystérie, la Beauté maudite, élue entre toutes par la catalepsie qui lui raidit les chairs et lui durcit les muscles ; la Bête monstrueuse, indifférente, irresponsable, insensible, empoisonnant, de même que l'Hélène antique, tout ce qui l'approche, tout ce qui la voit, tout ce qu'elle touche. » 

« Bête monstrueuse » sans doute, mais le fait est que les hommes succombent au charme de ces danseuses « maudites » depuis l'origine des Temps, et que tout semble indiquer que ces exquises pratiques continueront longtemps à perdurer. 


Danses et cultes

C'est là un des prodiges de la danse : cette capacité à nous absorber complètement, ou au contraire à nous faire sortir de nous-même, à nous rendre fou. 

La danse est centrale dans le culte vaudou et dans les cérémonies magiques. Elle permet en effet de « faire sortir les esprits », ce que nous pouvons comprendre, dans le langage de la psychologie moderne, comme une capacité à exprimer les non-dits, la violence, les blocages que nous avons en nous, et de permettre un total « lâcher-prise » pour peu que nous surmontions notre réticence à nous mettre à danser (c'est le début qui est le plus difficile). 

La danse est dangereuse. Elle peut dériver en crise d'hystérie, mouvements de foule. Chaque année, au Carnaval de Rio, l'excès des rythmes de samba mêlés à l'alcool, à l'insomnie dans le brouhaha des tam-tams et des sifflets, débouche sur une centaine de meurtres au moins [1]. 

Mais combien de morts chez nous du fait que l'on a largement cessé de danser ? 


Fin de la danse : une nouveauté historique

Il y a peu, les Occidentaux avaient encore de nombreuses occasions de danser : bal populaire, bal des pompiers, bal du 14 juillet, bal du Nouvel an, bal du carnaval... Dans les classes aisées, on dansait autant, sinon plus, dans les salons. Cela commençait par le « Bal des débutantes ». Les immenses hôtels de villégiature qui furent construits dans les villes d'eaux et les stations balnéaires à la Belle-Époque (avant la Guerre de 14) étaient tous équipés d'immenses salles de bal qui s’illuminaient tous les soirs. 

Et c'était ainsi dans toute l'Europe : les femmes portaient des robes de bal, les hommes portaient « l'habit » ou le « spencer » spécialement prévus pour mettre en valeur la tenue de leur cavalière, les militaires avaient des « tenues d'apparat » elles aussi pensées pour la danse. Et ces traditions remontaient facilement aux cours royales, Louis XIV, François 1er… et même jusqu’aux seigneurs du Moyen Âge qui dansaient à la musique des ménestrels dans leurs châteaux ! 

Autant dire que le fait que nous ayons cessé de danser depuis quelques décennies est une nouveauté radicale et absolue. Il reste bien sûr les technoparades et les rave-partys, mais les boîtes de nuit et « discothèques » elles-mêmes sont pratiquement passées de mode. La folle jeunesse qui dansait le « twist », que l'on voyait encore dans « Les tontons flingueurs » et le « Gendarme de Saint-Tropez », des films qui ont cinquante ans maintenant, n'existe plus. 

Heureusement, la danse n'a pas entièrement disparu de notre société : beaucoup de jeunes pratiquent les danses de rue (break-dance, hip-hop, tecktonik). Même si les rappeurs sont en général assez statiques, certains dansent et tous sont entourés de danseurs/danseuses réalisant des chorégraphies souvent imitées par les jeunes. 


Les risques d'être privé de danse

Ce sont davantage les adultes et les personnes âgées qui ont malheureusement beaucoup moins d'occasions de danser qu'autrefois. C'est vraiment à eux, donc, de réfléchir à ce qu'ils perdent, et de se prendre en main pour redécouvrir cette activité si saine et nécessaire. 

Les inconvénients sont nombreux : d'abord, la danse ne remplit donc plus son office, à savoir favoriser rencontres, séduction, rapprochement et réconciliation dont nous parlions plus haut. 

Nous sommes ainsi privés d'un moyen essentiel et vital d'exprimer et partager nos sentiments. 

Mais le problème est également physique : la danse est extrêmement exigeante pour le corps. Elle réclame de la force, de la coordination, de la précision, de l'équilibre… mais aussi de la souplesse et de la grâce. Les danseurs se tiennent mieux, c'est bien connu. Ils marchent d'un pas sûr et alerte. La danse fait travailler tous les muscles, exerce le cœur, et stimule puissamment les capacités psychomotrices. Danser régulièrement, jusqu'à un âge avancé, permettait évidemment de maintenir une bonne forme physique, joignant ainsi l'utile à l'agréable. 

D'un point de vue médical, la danse aide à prévenir la maladie de Parkinson et d'Alzheimer. Elle est forcément utile contre le diabète, l'obésité et les maladies cardiaques. Elle est très antidépressive. 

Des cours de danse de salon existent dans la plupart des villes. Des psychologues et des médecins proposent de la « danse-thérapie », également pour accélérer la convalescence. 

Les femmes paraissent en général plus motivées mais ma conviction est que les hommes le sont tout autant. Simplement ils sont plus orgueilleux, ils ont davantage peur du ridicule, ils craignent aussi de ne pas y arriver… 

Mais une fois qu'ils s'y mettent, qu'ils dépassent leurs réticences, ce sont eux alors qui « mènent la danse » et qui épuisent leur partenaire. 

Alors, Mesdames, n'hésitez pas à inscrire de force votre partenaire à un bon cours de danse. Vous n'en tirerez que des bienfaits. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

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26 octobre 2015

P'tit dèj d'octobre spécial HALLOWEEN... venez nombreux

pti dej oct 2015

26 octobre 2015

NUAGE DE MOTS...

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23 octobre 2015

Vendredi en scène... soirée théâtre le 30 octobre avec la cie Masque à Rats dans "La villégiature"

la villégiature

 

 

La Villégiature (La villeggiatura) est une pièce de théâtre de Carlo Goldoni écrite et représentée en 1761. Composée de trois comédies, la trilogie comporte :

  • Le smanie per la villaggiatura (La Manie de la villégiature)
  • Le avventure della villeggiatura (Les Aventures de la villégiature)
  • Il ritorno della villeggiatura (Le Retour de la villégiature)

Écrite pour le théâtre San Luca de Venise, l'œuvre s'étend sur tout un été, accompagnant la vie et les péripéties d'un petit groupe de bourgeois de Livourne partant en villégiature, passant leur temps en jeux et en commérages dans la chaleur et la lascivité, puis rentrant ruinés se calfeutrer chez eux à l'approche du froid.

20 octobre 2015

Améliorer sa communication - changer de regard

 

Améliorer sa communication - changer de regard

Pour beaucoup d'associations, améliorer sa communication signifie améliorer sa visibilité. Et trop souvent, la question est posée en terme d'outils. Quels outils vont mieux fonctionner ? Quelles actions vont nous permettre de mieux diffuser nos messages ? Sauf que. On n'améliore pas sa communication sans passer par une phase essentielle : celle du dialogue en interne.

http://www.comm-asso.com

 

 

 

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18 octobre 2015

Film... Brooklyn, un film « guérilla »

 

Brooklyn raconte l’histoire de Coralie (interprétée par la rappeuse KT Gorique), une jeune femme passionnée de hip-hop, qui quitte la Suisse après une énième embrouille avec son père.

Elle emménage à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), où elle trouve un petit job dans une association musicale. Très vite, elle est repérée pour ses talents de rappeuse et s’impose dans la scène rap locale, sous le pseudo de Brooklyn.

Quand on lui demande de présenter son premier long-métrage, Pascal Tessaud parle d’un film « guérilla ». Tout a été fait en osant, bricolant et s’adaptant :

« Pour les scènes de rue, c’était beaucoup plus discret de filmer avec un appareil photo autour du cou ; les piétons et les policiers ne font pas attention à nous, ça offre un champ totalement ouvert, on peut filmer n’importe où, sans aucune autorisation. »

L’aventure a commencé avec une collecte sur un site de financement participatif. Elle s’est poursuivie avec un casting original, qui regroupe des acteurs locaux non professionnels et d’autres avec une solide expérience du cinéma, à l’image de Jalil Naciri.

Tout a été tourné à Saint-Denis, indubitablement l’une des stars du long-métrage. On est loin des images de la banlieue crispante, hostile et misérable. Le choix des plans, des angles, des personnages : sans excès d’angélisme, tout a été fait pour contrebalancer le cliché du 93 tout gris. Un parti pris assumé.

Ni encenser les bons, ni enfoncer les mauvais

A travers les aventures d’une association, de jeunes créatifs et débrouillards ou encore d’une mamie qui fume de l’herbe, il y a tout ce qui manque chaque fois qu’il est question de périphérie et de rap, en l’occurrence de la nuance et de la mesure. Ni trop encenser les bons, ni enfoncer les méchants, simplement les raconter comme ils sont.

Rêve américain

Pourquoi une actrice suisse ? Parce que le casting en France n’a rien donné de probant et que Pascal Tessaud a eu un coup de cœur pour KT Gorique, en tombant sur elle en errant sur le Web :

« Son parcours est atypique. Elle vient d’une ville de montagne, entourée de vaches et elle devient la première femme championne du monde de freestyle à New-York (2012), face à des hommes. »

A travers une histoire qui tourne autour du rap, « Brooklyn » est aussi un questionnement sur l’ambition et la réussite quand on est jeune et galérien.

Le choix du titre n’est pas anodin. Pascal Tessaud :

« Dans les quartiers, il y a une sorte de rêve américain, parfois un peu cliché. Brooklyn parle de cette ambivalence : cette fascination pour une contre-culture étrangère, tout en étant une réflexion sur l’idéologie capitaliste qui pervertit les esprits en banlieue, dans des milieux pauvres. »

 

 

 

Article issu de http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2015/09/04/cine-club-rue89-soiree-speciale-hip-hop-film-brooklyn-261031

16 octobre 2015

sortir ce week end... Belles voix à Bellevue

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14 octobre 2015

Journée GUSP

Améliorer le cadre de vie des habitants des deux quartiers prioritaires de Saint-Herblain (Sillon et Bellevue) : c'est l'ambition de la nouvelle GUSP (gestion urbaine et sociale de proximité). Une soixantaine de professionnels (bailleurs sociaux, jardiniers, éducateurs, animateurs, médiateurs, associations,...) se sont réunis ce lundi 12 octobre 2015 au Carré des services pour un temps fort sur ce dispositif. L'association d'habitants Maison du Citoyen était représentée par l'équipe d'animation, n'hésitez pas à leur demander de plus amples informations sur ce sujet !

2015 10 12 GUSP 2

9 octobre 2015

stage et création théâtrale pour les 8-12 ans du 19 au 23 octobre 2015 à la Maison du Citoyen

stage théâtre oct 2015

9 octobre 2015

Yves Gilen... Jardin d'hier, jardin du futur

Jardinage sans travail du sol - Jardin du Marais - Yves Gillen

Cop 21 : portrait d'un affranchi jardinier

9 octobre 2015

Circulaire : Relations entre Pouvoirs publics et associations

téléchargez la circulaire en cliquant sur le lien ci dessous

Circulaire_n_5811_SG_du_29_septembre_2015

Pour donner corps à la charte des engagements réciproques entre l’Etat, les collectivités territoriales et les associations conclue le 14 février 2014, le Premier ministre a signé la circulaire n° 5811-SG du 29 septembre 2015 relative aux nouvelles relations entre les pouvoirs publics et les associations.

Dans un contexte de réforme des collectivités territoriales, de reconfiguration de leurs compétences et de transformation de l’action territoriale de l’État, la circulaire réaffirme le rôle des associations dans la construction de réponses originales et pertinentes aux enjeux actuels.

Elle détaille le cadre juridique régissant les subventions versées par les pouvoirs publics aux associations, notamment au regard des évolutions de la réglementation européenne des aides d’État. Enfin, elle précise le rôle du délégué régional ou départemental à la vie associative.

9 octobre 2015

Julien TALPIN... Mobiliser les habitants ?

Les débats français sur l’empowerment suscitent de nombreuses confusions. Julien Talpin revient sur la différence, fine mais indispensable pour concevoir et mettre en œuvre la participation des habitants.

Julien TALPIN est chargé de recherches au CNRS (Centre d’Etudes et de Recherches Administratives Politiques et Sociales/CERAPS), il a publiéSchools of democracy. How ordinary citizens (sometimes) become competent in participatory budgeting institutions, Colchester, ECPR Press, 2011.

Pour aller plus loin...

 

 

5 octobre 2015

Retour sur ....Randonnée du bénévolat 2015

Geneviève et Ghyslaine ont représenté la Maison du Citoyen le dimanche 4 octobre  à la randonnée  proposée par France Bénévolat. Elles ont parcouru 12 km sans broncher ! Dans une ambiance festive et chaleureuse. Et pour récompenser les marcheurs un repas afghan succulent ! À refaire !

ghyslaine genevieve

4 octobre 2015

accueil mdc

2 octobre 2015

Daniel COHEN : le monde est clos et le désir infini (livre albin michel)

Le monde est clos et le désir infini - Daniel Cohen

 

 

 

2 octobre 2015

Journée fédérale des centres socioculturels de Loire Atlantique... samedi 3 octobre 2015

journée fédérale1

journée fédérale 2

1 octobre 2015

ASSOCIATION D'HABITANTS LA MAISON DU CITOYEN

La Maison du Citoyen
28 septembre 2015

Revue de presse... 26 septembre

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rvp 26 sept3

rvp 26 sept4

 

 

25 septembre 2015

Le DEAL - projet passeurs d'images 2015

Le DEAL - projet passeurs d'images 2015
Making Off le deal FILM / LE DEAL
23 septembre 2015

Revue de presse... 21 septembre

 

rvp village expo

 

article journées urbaines

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HIVERNALES 2015

LES HIVERNALES _ SAINT-HERBLAIN _ AFFICHE 2015_webLe programme complet ci dessous

http://fr.calameo.com/read/00069376304437c280b4b

Les bulles de la Maison du Citoyen




                                                                             





                                                                              

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